Par LAURENCE LATOUR, Rédactrice en Chef à la Fédération de l'Aide et des Soins à Domicile (Juin 2011) Julos, je me permets de vous dire “tu” puisque nous nous connaissons bien. En lisant ta "Lettre Ouverte" les gens ont parfois l’impression que tu as "pardonné" cet acte terrible. Comme j’ai souvent eu l’occasion d’en parler avec toi, je sais qu’il ne s’agit pas d’un pardon au sens où on l'entend généralement, mais de quelque chose de bien plus fort encore. Plus qu’un pardon,